Six générations, c’est le temps qu’il faut pour qu’une famille pauvre atteigne le revenu moyen selon l’OCDE. Mais c’était sans compter sur le réseau croissant d’algorithmes cachés qui piègent les gens dans la pauvreté…

Maintenant que les “scores de crédit” sont alimentés par des algorithmes non seulement ils prennent en compte beaucoup plus de données, à la fois en volume et en type, mais ils influent de plus en plus sur la possibilité d’acheter un voiture, louer un appartement ou trouver un emploi à temps plein.

Mais les algorithmes de notation du crédit ne sont pas les seuls à affecter le bien-être économique des gens et l’accès aux services de base. Les algorithmes décident désormais quels enfants sont placés en famille d’accueil, quels patients reçoivent des soins médicaux, quelles familles ont accès à un logement stable.

La croissance rapide et l’adoption de systèmes de prise de décision automatisés ont créé un réseau caché de pièges imbriqués pour toutes les personnes à faibles revenus…

A lire l’article de Karen Hao

En complément de l’article de Karen Hao, le rapport de Michele Gilman “Poverty Lawgortihms